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CONTRE LA PRÉCARISATION DE NOS EMPLOIS, DE NOS SALAIRES, DE NOTRE VIE AU TRAVAIL : MOBILISATION GÉNÉ

Publié le Lundi 18 Octobre 2010 à 18:03:39 par fo-teleperformance
Article vu 1309 fois
Rubrique : Communiqué Interpro
 
COMMUNIIQUE DE PRESSE IINTERSYNDIICALE DE TELEPERFORMANCE FRANCE
TELEPEFORMANCE FRANCE - MOBILISATION UNITAIRE LE 20 OCTOBRE
PARIS, LE 18 OCTOBRE
CONTRE LA PRECARIISATIION DE NOS EMPLOIIS,, DE NOS SALAIIRES,, DE NOTRE VIIE AU TRAVAIIL ::
MOBIILIISATIION GENERALE MERCREDII 20 OCTOBRE A TELEPERFORMANCE
La nouvelle direction de Teleperformance est bien décidée à ne rien épargner aux salariés. Pourtant, dès le
début de la crise financière en octobre 2008, le leader du secteur des centres d’appels a initié la fusion de ses
filiales en France pour se donner les moyens de répondre aux menaces qui se profilaient. Pourtant, la
renégociation de l’ensemble des accords d’entreprise devait permettre de redonner à chaque salarié la
reconnaissance de son travail dans l’entreprise… Deux ans après, malheureusement, le bilan est lourd.
Après s’être débarrassé de 560 salariés en « départ volontaire », après avoir considérablement économisé sur
la masse salariale en ne remplaçant pas des centaines d’employés partis « pour motif personnel », un nouveau
Plan Social annoncé en Juillet menace encore directement près de 700 emplois. Sur le temps de travail, la
gestion des congés ou bien les primes, tout est fait pour décourager les salariés de faire leur travail
correctement. Le Groupe Teleperformance semble bien décidé à reprendre les choses en main : alors que ses
bénéfices ont été à peine écornés par la crise financière, la France est désignée comme le mauvais élève. La
« sauvegarde de sa compétitivité » sert de prétexte à précariser chaque jour un peu plus nos emplois et notre
travail.
Le Comité Central d’Entreprise unanime envisage de saisir la Justice pour faire reconnaître les irrégularités et
demander l’annulation de ce « Plan de Sauvegarde de l’Emploi » dans lequel Teleperformance entend se
soustraire à sa responsabilité sociale, avec des conditions de reclassement sans commune mesure avec les
moyens du Groupe.
A l'heure où les salariés se mobilisent massivement dans toute la France pour une autre réforme des retraites,
nous rappelons tous ensemble que, à chaque fois qu'une entreprise comme Teleperformance licencie les
salariés par centaines, ce sont des cotisations en moins pour tous les systèmes de solidarité menacés par la
crise.
Mercredi 20 octobre prochain, à l’unanimité, les syndicats de Teleperformance appellent les salariés à la
mobilisation et à la grève dans chacun des centres en France.
Contacts :
CFE CGC : Jean Paul LE - 0638426276 (Délégué Syndical Central UES Teleperformance France)
CFDT : Cédric TREDANIEL-0668984179 (délégué syndical central UES Teleperformance)
CFTC : Félicien OKOYO - 0666749346 (Délégué Syndical Central UES Teleperformance France)
CGT : Sonia POROT - 0674107483 (Déléguée Syndicale Central UES Teleperformance France)
FO : Mireille MARTELLI - 0621767267 (Déléguée Syndicale Central UES Teleperformance France)
SUD : Issam BAOUAFI - 0684936369 (Délégué Syndical Central UES Teleperformance France)



La nouvelle direction de Teleperformance est bien décidée à ne rien épargner aux salariés. Pourtant, dès le début de la crise financière en octobre 2008, le leader du secteur des centres d’appels a initié la fusion de ses filiales en France pour se donner les moyens de répondre aux menaces qui se profilaient. Pourtant, la renégociation de l’ensemble des accords d’entreprise devait permettre de redonner à chaque salarié la reconnaissance de son travail dans l’entreprise…  Deux ans après, malheureusement, le bilan est lourd. 

Après s’être débarrassé de 560 salariés en « départ volontaire », après avoir considérablement économisé sur la masse salariale en ne remplaçant pas des centaines d’employés partis « pour motif personnel », un nouveau Plan Social annoncé en Juillet menace encore directement près de 700 emplois. Sur le temps de travail, la gestion des congés ou bien les primes, tout est fait pour décourager les salariés de faire leur travail correctement. Le Groupe Teleperformance semble bien décidé à reprendre les choses en main : alors que ses bénéfices ont été à peine écornés par la crise financière, la France est désignée comme le mauvais élève. La « sauvegarde de sa compétitivité » sert de prétexte à précariser chaque jour un peu plus nos emplois et notre travail.

Le Comité Central d’Entreprise unanime envisage de saisir la Justice pour faire reconnaître les irrégularités et demander l’annulation de ce « Plan de Sauvegarde de l’Emploi » dans lequel Teleperformance entend se soustraire à sa responsabilité sociale, avec des conditions de reclassement sans commune mesure avec les moyens du Groupe.

A l'heure où les salariés se mobilisent massivement dans toute la France pour une autre réforme des retraites, nous rappelons tous ensemble que, à chaque fois qu'une entreprise comme Teleperformance licencie les salariés par centaines, ce sont des cotisations en moins pour tous les systèmes de solidarité menacés par la crise.

Mercredi 20 octobre prochain, à l’unanimité, les syndicats de Teleperformance appellent les salariés à la mobilisation et à la grève dans chacun des centres en France.

 
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Communiqué de Presse : Appel unitaire contre le Plan Social chez TeleperformanceFrance Journée dR

Publié le Lundi 27 Septembre 2010 à 21:50:54 par fo-teleperformance
Article vu 1295 fois
Rubrique : Communiqué Interpro
 

 Communiqué de presse de l’INTERSYNDICALE

 

Appel unitaire contre le Plan Social chez Teleperformance France

Journée d’action nationale le mardi 28 septembre

 

Au mépris de l’indignation générale des salariés, Teleperformance France a décidé de poursuivre son second PSE de l’année 2010 : selon eux, la suppression de 700 emplois supplémentaires serait indispensable à la « sauvegarde la compétitivité du Groupe ». Pourtant, le groupe a fait 88 millions d’euros de bénéfice en 2009, poursuit son développement international (nombreux rachats ou développement de centres à l’étranger, du Maroc à l’Ecosse).

 

Face aux prétendues « difficultés » de sa filiale française, la direction est incapable d’apporter d’autres réponses que la réduction massive des emplois en CDI, alors que 700 intérimaires continueraient de travailler dans l’entreprise. La direction est incapable d’expliquer sa future politique commerciale, de justifier ou tirer les leçons de la perte continue de contrats depuis la fusion des ses 9 filiales en France réalisée début 2009.

 

Le premier plan annoncé l’année dernière devait ainsi rendre possible la « relocalisation des activités » Orange vers la province. Bilan : alors que près de 600 salariés ont bien quitté l’entreprise pour motif économique en Ile de France, aucune embauche n’a été faite à Villeneuve d’Ascq et Orléans. Ce qui a eu comme conséquence la dégradation des conditions de travail, et aujourd’hui l’annonce de l’arrêt de l’activité Orange.

 

Le 22 septembre, lors de la réunion du Comité Central d’Entreprise, les élus ont découvert – à travers l’expertise qu’ils avaient mandatée – l’existence de nouveaux contrats importants pour Amazon et même Free, directement produits dans les centres en offshore. Cela relève d’un choix, partagé par les donneurs d’ordre et sous-traitants, de profiter de niveau de salaire inférieur et de conditions de travail encore plus difficiles qu’en France, pour mettre les centres et les salariés en concurrence.

 

Les syndicats CFDT-CFTC-CGT-FO-SUD constatent la volonté de la direction de tout faire pour cacher son véritable modèle industriel. Les documents indispensables à la réelle information sur la réalité économique de l’entreprise n’ont pas été communiqués à l’expert, et rien ne nous garantit que la spirale régressive entamée après la fusion s’arrêtera après ce second PSE en 2010.

 

 

 

Le Comité Central d’Entreprise s’est donné les moyens de saisir la Justice, pour faire respecter ses droits et celui de tous les salariés à être traités avec dignité.

 

Le 28 septembre, les Comités d’Etablissement des filiales régionales impactées par le projet se réunissent. Des Comités d’Etablissement que l’entreprise considère comme de simples « chambres d’enregistrement », alors que 400 emplois sont menacés à Teleperformance Centre-Ouest (à Rennes, Orléans, Tours et Le Mans), 300 à Teleperformance Centre-Est (à Pantin, Lyon et Paris) par exemple, et que l’entreprise entend continuer à privilégier le travail précaire à Teleperformance Grand-Sud et Nord-Champagne.

 

La direction refuse de rendre des comptes sur cette politique de précarisation de l’emploi et de conditions de travail intenables.

Dès ce 28 septembre, les organisations syndicales CFDT-CFTC-CGT-FO-SUD appellent l’ensemble des salariés à se mobiliser et à faire grève dans leur ville contre les suppressions d’emplois massives et arbitraires programmées par Teleperformance au mépris du Droit et de la dignité de chacun.

 

Au-delà des analyses propres à chaque syndicat, la lutte pour le maintien des emplois à court et moyen terme justifie, pour nous tous, le rejet de ce Plan social qui ne prend en compte ni l’intérêt des salariés, ni la réalité économique de l’entreprise.

 

 

Contacts :

CFE CGC : Jean Paul LE - 0638426276 (Délégué Syndical Central UES Teleperformance France)

CFDT : Cédric TREDANIEL-0668984179 (délégué syndical central UES Teleperformance)

CFTC : Félicien OKOYO - 0666749346 (Délégué Syndical Central UES Teleperformance France)

CGT : Sonia POROT - 0674107483 (Déléguée Syndicale Central UES Teleperformance France)

FO : Mireille MARTELLI - 0646183289 (Déléguée Syndicale Central UES Teleperformance France)

SUD : Issam BAOUAFI - 0684936369 (Délégué Syndical Central UES Teleperformance France

 
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